La plupart des petits panneaux qui tiennent sur un vélo fournissent environ 18 à 20 V. Une batterie de vélo 36 V demande jusqu’à 42 V pour se charger, une batterie 48 V jusqu’à 54,6 V. Un régulateur MPPT ordinaire ne sait qu’abaisser la tension : il ne sert à rien ici. La réponse est un régulateur MPPT élévateur (boost), qui suit le meilleur point de fonctionnement du panneau et élève la tension.
Pourquoi ne pas câbler en série ?
On pourrait câbler des panneaux en série jusqu’à dépasser la tension de la batterie. Sur un vélo, cela fonctionne rarement : il faudrait plus de panneaux que de place, et en série un seul panneau à l’ombre freine toute la chaîne – voir l’ombrage partiel. Avec un régulateur boost, les panneaux travaillent en parallèle, chacun de son côté.
Les règles qui comptent
- Entrée sous la sortie : la tension du panneau doit toujours rester inférieure à celle de la batterie, sinon l’élévateur ne peut pas réguler.
- Tension de sortie exacte : elle doit correspondre précisément à la tension de charge de la batterie – voir les guides lithium-ion et LiFePO4.
- Un vrai MPPT : les modules boost bon marché sans suivi gaspillent une grande partie de la puissance.
- À travers le BMS : chargez via la prise de charge et son BMS, avec un fusible près de la batterie.
Le boost est-il fait pour vous ?
Si la surface de panneaux est limitée et la batterie en 36 V ou 48 V, le boost est généralement la solution la plus propre. Pour de grandes surfaces sur remorque ou camping-car, un régulateur MPPT abaisseur avec des panneaux en série peut coûter moins cher. Beaucoup de vélos électriques solaires de notre communauté utilisent exactement ce montage.






