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Dès que vous avez plus d’un panneau solaire, il faut choisir : série ou parallèle ? Ce choix change la tension et le courant vus par le régulateur, le comportement à l’ombre et la section des câbles.

Les bases

  • En série : les tensions s’additionnent, le courant reste le même.
  • En parallèle : les courants s’additionnent, la tension reste la même.

Deux panneaux identiques donnent la même puissance dans les deux cas – mais à des tensions et des courants très différents. D’où viennent ces chiffres : lire une fiche technique.

La série – avantages et piège

Une tension plus élevée signifie moins de courant et des câbles plus fins, et permet à un régulateur MPPT abaisseur classique de charger une batterie de 36 V ou 48 V. Le piège : le panneau le plus faible impose son rythme à tous. Un seul panneau à l’ombre peut freiner toute la chaîne – voir l’ombrage partiel.

Le parallèle – avantages et piège

Chaque panneau travaille de son côté – idéal quand les panneaux regardent dans des directions différentes, comme sur le toit courbe d’un tricycle. Les panneaux en parallèle vont naturellement avec un régulateur boost. Le piège : les courants s’additionnent, câbles, connecteurs et fusibles doivent supporter davantage.

Montages typiques

  • Vélo électrique avec un ou deux petits panneaux : généralement en parallèle avec un régulateur boost.
  • Toit plat de remorque ou de camping-car : souvent en série avec un régulateur abaisseur.
  • Tricycle avec des panneaux orientés différemment : chaînes ou régulateurs séparés.

Avant de brancher quoi que ce soit, vérifiez câbles, fusibles et connecteurs dans notre guide du câblage, et regardez comment les tricycles solaires comme le Solatrike II ont fait.

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